© 2016 par Château de la Haute Guerche. Créé avec Wix.com

Plan du site
Remerciements
Crédits

Expositions

Chapelle de la Haute Guerche

GÉNÈSE D'UNE RESTAURATION

par l'Association des amis de la Haute Guerche

 

 

Construite dès le 13ème siècle, la chapelle jouait un rôle important dans la vie du château. Les habitants y assistait à la messe quotidienne tandis que le seigneur la suivait depuis l'annexe qui lui était réservée.

La chapelle a brûlé en 1793 en même temps que le château, lorsque des révolutionnaires ont voulu, ici comme sur de nombreux sites des environs, effacer tous les édifices porteurs de symboles religieux. Jusqu'au milieu du 19ème siècle la chapelle et le reste du château sont laissés à l'abandon et régulièrement pillés. 

 

Avec les activités agricoles qui se développent à la Haute-Guerche, la chapelle devient ensuite une étable. Le changement de la fonction du bâtiment a pour effet la transformation de son architecture : sol, cloisons et charpentes sont modifiés pour répondre aux besoins fonctionnels de cette activité d'élevage.

 

Un siècle plus tard, en 1970, Jean-Yves et Marie Boisson font appel à l'association Remparts qui organise un chantier de jeunes ayant pour objectif de former certains encadrants de l'association à la technique de la taille de pierre. Sous la direction de Mr Bodineau, maître compagnon du Tour de France, les apprentis redonnent à la chapelle son volume originel, tel qu'on peut le voir actuellement et réalisent plusieurs éléments d'ornement en tuffeau dont l'autel et la fenêtre ogivale.

La chapelle accueille aujourd’hui des ateliers et expositions d'art. Elle participe ainsi pleinement au projet artistique développé sur le site de la Haute-Guerche.

Marie Boisson

SCULPTURES

Cliquez sur les photos de cette galerie

pour les déplacer et les agrandir

Prochainement

La leçon des pierres

Photographies

Jean-Yves Boisson

La Haute Guerche,

le havre familial d'un grand photographe de la nature

et de la faune sauvage

Pour Jean-Yves Boisson, la photographie c'est avant tout de l'aventure. Il préfère les voyages en solitaire à travers le monde pour aller débusquer les trésors qu'offrent la nature et la faune sauvage et aussi pour dénoncer les ravages de la pollution. Ses très longs et savants affûts, sa technique éprouvée de chasse à l'image d'animaux difficiles d'accès, peaufinée depuis plus de quarante ans, nous ramènent d'étonnants documentaires des îles Faulklan, des Galapagos, de l'Alaska, de Nouvelle Zélande ou encore de la Bretagne. 

Mais ce bourlingueur qui sait se fondre dans tous les milieux aime aussi capter les splendides lumières ligériennes qui baignent la Haute Guerche, son château-havre qu'il habite avec sa femme Marie. Il propose une vision à la fois poétique et fantasmagorique de ces ruines romantiques et de leur environnement naturel. 

Cet autodidacte désormais septuagénaire a connu un parcours atypique depuis son travail de barman au caveau de la Huchette dans le Paris des années 60. Il devient photographe animalier la décennie suivante avant de s'associer aux cinéastes animaliers qu'il co-dirige avec son compère de toujours François Bel. Ils travaillent sur de nombreux documentaires cinématographiques dont le célèbre Territoire des autres. En 2013, les deux amis co-signent la réalisation de l'Arche et les Déluges, qui est bien plus qu'un simple documentaire mais une véritable fresque de la nature.

 

L'engagement de Jean-Yves Boisson pour la protection de la nature se prolonge également dans son active implication à Naturama, patronné par le Fonds Français pour la nature et l'environnement. Naturama participe à l'éducation par l'image et le film sur la protection de la nature auprès des établissements scolaires, des Maisons de jeunes et de la culture, des syndicats d'initiative, des comités d'entreprises ainsi qu'aux clubs photo-cinéma. 

 

 

This site was designed with the
.com
website builder. Create your website today.
Start Now